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[Stampa] 2002-03-01 - Coup de coeur

 
Donella del Monaco est une chanteuse atipique. De formation classique avec un nom comme le sien il lui était difficile d'y echapper (Donella est en effet la nièce du cèlébre ténor), elle a commencé sa carrière en 1974.

«ECOUTERVOIR» 01/03/2002
Alfred Caron

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[Stampa] 2000-05-26 - Un voyage lyrique et chorégraphique de Paris à Venise

L'occasion de découvrir ou redécouvrir cette cantatrice hors norme dont les spectacles allient musique et scénographie. Donella del Monaco chante Paris, Berlin, Venise.
Chorégraphie et mise en scène: Pier Paolo Koss.
Piano: Gabriele Di Toma.
Danseurs: Antonella Ledda, Marta Zen, Edmondo Massa, Pier Paolo Koss.
Costumes: Centre théâtral de recherche de Venise (CTR) - conception de Sonia Biacchi.
Lumières: Lio Arippa.
Musiques: Erik Satie, Reynaldo Hahn, Arnold Schoenberg,

Donella Del Monaco. Espace Pierre Cardin. 1, avenue Gabriel, 75008 Paris. Métro: Concorde. Les 25, 26, 27 et 28 mai. Du jeudi au samedi à 20h30, le dimanche à 15h00. Tél. : 01-42-65-27-35. Tarifs : 200 F (30,48 euros), 150 F (22,86 euros) et 100 F (15,24 euros) ; réduit pour les jeunes : 70 F (10,67 euros).

D'ordinaire, les récitals des chanteuses d'opéra ne brillent guère par leur originalité et par leur inventivité en matière de mise en scène. Le dispositif scénique y est souvent réduit au strict nécessaire: un piano, la chanteuse et son micro, éventuellement quelques tentures et autres décorations. Ce n'est pas le cas avec Donella Del Monaco. Son dernier spectacle est un fascinant voyage dans un univers musical, chorégraphique et scénographique très original. La présence sur scène d'une troupe de quatre danseurs et danseuses donne un relief tout particulier à son récital et contribue à renforcer le caractère envoûtant de sa voix. Docteur en architecture par sa formation, Donella Del Monaco a perfectionné son chant lyrique avec son père Marcello Del Monaco, célèbre maître de chant italien, et son oncle, le ténor Mario Del Monaco. Elle s'est fait une spécialité des concerts à thèmes, fruit de ses recherches en tant que cantatrice-auteur-chercheuse. Elle a également beaucoup travaillé dans le domaine du théâtre musical.

Le spectacle à l'Espace Pierre Cardin est construit autour de trois grandes villes européennes, capitales culturelles et artistiques au cours des siècles: Paris, Berlin et Venise. Chaque tableau consacré à l'une de ces villes s'inspire du répertoire national de chansons classiques et populaires. Ainsi, le premier tableau dédié à Paris propose une série de chansons d'Erik Satie et de Reynaldo Hahn, ami de Marcel Proust. Au détour d'un refrain, on y reconnaît les vers désormais célèbres de Paul Verlaine, notamment «Les sanglots longs des violons bercent mon cœur d'une langueur monotone». Le thème dominant est bien sûr l'amour. Un jeu de lumières astucieux projette sur le fond de la scène tapissé de blanc les ombres déformées de la chanteuse, du piano et de la danseuse. Le noir de la robe de la diva contraste avec le blanc éclatant du tutu de la danseuse. Un intermède chorégraphique permet d'admirer le costume particulièrement excentrique du danseur, des paniers de robe faits de gros ronds noirs métalliques qui virevoltent au rythme de la musique.

Avec le tableau consacré à Berlin, le spectateur est plongé directement dans l'atmosphère des cabarets des années 1900 avec les chansons écrites en 1901 par le compositeur allemand Arnold Schoenberg pour le Berlinois Uberbrettl Kabarett. Avec, en prime, l'inévitable clin d'œil à Marlène Dietrich. Dans ces textes précurseurs de l'expressionnisme allemand, se mêlent la complexité de la composition et les accents populaires des chansons de cabaret. Une fois encore, l'amour règne en maître. Un danseur en robe de strass rouge et chapeau melon noir accompagne la chanteuse par sa gestuelle.

Mais il faut attendre le troisième et dernier volet consacré à Venise pour que le spectacle prenne véritablement toute son ampleur. Est-ce parce que l'italien est la langue maternelle de la chanteuse ou parce que Venise est en elle-même un lieu magique et envoûtant, propice à l'inspiration ? En tout cas, une chose est sûre, cette troisième partie est la plus réussie du spectacle, tant au niveau des chansons que des chorégraphies et des costumes. Côté musique, Donella Del Monaco interprète une suite de chansons dont le fil conducteur est le rythme et les sonorités des langages vénitiens des différentes époques culturelles de la Cité des Doges : l'Antiquité avec un «Chant à un dieu caché», invocation religieuse en paléo-vénète, idiome très ancien datant de la période pré-romaine; le Moyen Age avec une chanson en franco-vénète, langue convoyée en Italie par les chevaliers francs; le XVIe siècle avec un texte en stradiot, langue de l'époque parlée par les marins vénitiens et dans les ports de la Méditerranée orientale; l'époque contemporaine avec une poésie d'Andrea Zanzotto, déjà utilisée par Fellini dans son Casanova.

Côté chorégraphie et costumes, un coup de chapeau s'impose à Pier Paolo Koss, l'un des principaux chorégraphes de la danse contemporaine italienne, et à Sonia Biacchi qui a conçu les costumes avec le Centre théâtral de recherche de Venise (CTR). En effet, dans ce dernier tableau sur Venise, ils ont laissé libre cours à leur imagination débordante autour de la thématique de la mer et des gondoliers. Les costumes sont absolument splendides, dans une débauche d'or et de couleurs. Les danseurs et danseuses, le visage couvert d'un masque noir, ont une gestuelle qui s'adapte parfaitement au caractère sacré de certains de ces chants vénitiens. Ce dernier tableau réalise ainsi à la perfection une synthèse entre musique, chansons, danse et costumes qui constitue l'originalité essentielle du spectacle de Donella Del Monaco.

Cristina Marino()


[Stampa] 2000-06-03 - Donella canta Zanzotto

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Donella Del Monaco canta Parigi e Berlino. Un capello nero a tesa larga posato sui capelli rossi, la voce intensa che modula le note di Satie e Schönberg
Donella canta Zanzotto. Venezia rappresentata attraverso il linguaggio delle diverse epoche.

(«IL GAZZETTINO di Treviso» 03/06/2000)
Silvia Manzoni
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[Stampa] 2001-04-20 - Donella canta l'emigrazione veneta

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Stasera a Caerano la Del Monaco presenta Merica, Merica.
Il CD è il secondo atto di una trilogia dedicata alla cultura popolare della nostra regione.

(«LA TRIBUNA di Treviso» 20/04/2001)
Isabella Panfido
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[Stampa] 2008-09-18 - Finestre sul '900, tutta la musica della contemporaneità

 
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Si presenta all’insegna di grandi novità la 14ª edizione di «Finestre sul ’900», il festival di musica contemporanea in programma a Treviso.

(«LA TRIBUNA di Treviso» 18/09/2008)
Gabriele Voltarel
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[Stampa] 2008-04-12 - Successo giapponese e un dvd per il ritorno degli Opus Avantra di Donella Del Monaco

 
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Donella Del Monaco, nipote del grande tenore Mario e figlia del Maestro di canto Marcello, è tornata a portare in giro per il mondo le musiche degli Opus Avantra , gruppo d'avanguardia nato in veneto agli albori della stagione "progressive" italiana.

(«IL GAZZETTINO» 22 maggio 2008)
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[Stampa] 2000-05-04 - Itinerario lagunare

 
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È uscito Venexia de Oro, il nuovo disco di Donella Del Monaco

(«LA TRIBUNA di Treviso» 04/05/2000)
Letizia Michielon
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